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29.06.2005

Mes condoléances au peuple Guinéen


Mes condoléances au peuple Guinéen



Par Mohamed Sidi Dellahi.
Président du PMDE



J’ai été très attristé par l'assassinat d'un innocent citoyen guinéen par la police.
En cette douloureuse circonstance, je présente mes condoléances, au nom du Parti Mauritanien pour la Défense de l’Environnement et en mon nom personnel, au peuple guinéen, « ina lilayu wa ina ilaïhy radjoun ».

Encore une fois un négro Africain est tué en Mauritanie, par une police sans scrupule et corrompue. Cette police qui, par moments, quand un commissaire est dans le besoin, se déploie, pour faire des rafles, dans les bidonvilles, habités par les étrangers négro Africain. Le butin ainsi collecté est rapporté dans des voitures de police où se trouvent entassés des dizaines de négro Africains étrangers.
Parmi eux, souvent des ouvriers venus chez nous, pour travailler et gagner leur pain honnêtement. Commence ensuite, les raquettes au commissariat. Après avoir vidé leurs poches, de quelques sous qu’ils possédaient, ils sont alors soumis à la 2ème phase de l’opération, qui consiste à les menacer de transfert à la prison civile s’ils ne payaient pas les "milles ouguiyas" salvateurs. Finalement ces pauvres ouvriers négro Africains affolés, sont contraints de faire appel à des cousins, pour les aider à payer la rançon décrétée par les flics véreux du système pourri de Ould Taya.
Après leur libération, le commissaire, les inspecteurs et les agents partagent les gains générés par ce qui est, dans les faits, une opération de routine menée en toute impunité dans les principaux commissariats.
Dans un pays dirigé par un groupe de mafieux, ce comportement est banal. Dans un pays où il n’y a de justice, que celle dictée par une poignée de commerçants qui terrorisent les populations, le racket et l'assassinat sont devenus monnaie courante.

Je lance un appel solennel, à tous les partis politiques afin de laisser de côté, leurs querelles et leurs désaccords et de mettre au cœur de leurs priorités l'avenir de la Mauritanie et des Mauritaniens.
Nous savons que nul n’est parfait, et que chacun de nous a ses défauts et ses qualités.
Mais ce qui importe le plus aujourd'hui est de sauver notre pays de cette malédiction qui est Ould Taya et sa bande de criminels et de voleurs attitrés.
Unissons nos efforts pour mettre ce dictateur dehors.
Nous devons descendre dans les rues pour protester contre ce groupe de mafieux.
Nous devons multiplier les protestations contre ces exactions arbitraires, que le pouvoir ne cesse de commettre.
Nous n'avons pas peur des menaces que nous recevons chaque jour, nous n'avons pas peur de la répression, ni de la mort. Nous voulons vivre libres ou mourir debout !
Vive la Mauritanie, Libre et Indépendante

Le président du PMDE
Mohamed. S. Dellahi

28.06.2005

27 juin 2005 : Ould Taya face au terrorisme introuvable

Ces derniers jours, l’appareil d’Etat mauritanien, à des niveaux de représentation assez élevés, s’est vu contraint d’assumer un rôle de dénégation, de faux et de mensonge politique, d’une teneur exceptionnellement vulnérable ;
cette offensive médiatique intervient au moment où le doute s’épaissit, au sujet de l’attaque mortelle de Lemngheity, dans le nord est, un carnage contre une unité de l’armée, que le site électronique du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) avait revendiquée, par deux fois, confirmant, ainsi, la thèse de Nouakchott.

Les rumeurs de coup monté avec les Services de sécurité d’Etats voisins ou d’un acte de banditisme plus ou moins suscité n’ont pas fini d’entretenir l’incertitude, tant le Colonel Ould Sid’Ahmed Taya s’efforçait, depuis deux ans déjà, d’offrir à ses alliés américains, une attestation de porosité de la Mauritanie au terrorisme.

N’ayant pu l’obtenir par un attentat quelconque sur le territoire national, ses polices s’évertuent, alors, d’incriminer le courant des Musulmans Réformistes, de liens avec le GSPC et même Al Qaïda, cela sans jamais pouvoir en apporter un témoignage, même minime.

Ainsi, après des vagues de répression successives, en 2003 et 2004, les leaders de cette obédience furent toujours libérés, sans procès, jusqu’au printemps de 2005 ; là, des dizaines d’entre eux reprendront le chemin des prisons, non sans avoir subi les inculpations les plus graves et été mis sous écrou, à la prison civile de Nouakchott.

Alors même que l’enquête était close sur une impasse, subitement, la police extrait certains prisonniers, les soumets à des pressions physiques insoutenables et finit par leur soutirer des aveux, à charge contre leurs chefs de file détenus. Le 21 juin, leurs avocats, lors d’une conférence de presse courageuse, ont exposé les dessous, le déroulement, les termes et les protagonistes de la manœuvre, dénonçant alors les abus et failles de l’instruction.

Or, au lieu de courber l’échine devant l’évidence de la forfaiture, voici que le Ministre mauritanien de l’Intérieur, monte en première ligne, le 24 juin 2005, pour dévoiler le rôle des principaux inculpés, dans la direction d’une prétendue Jama’a Mauritanienne pour la Prédication et le Jihad, de plans d’assassinats de diplomates occidentaux et de deux personnalités de l’opposition, Ahmed Ould Daddah et Mohamed Khouna Ould Haïdallah, ancien Chef de l’Etat, que les accusés avaient pourtant soutenu, lors des élections présidentielles du 7 novembre 2003.

Le montage s’enfonce encore plus profond dans les abysses de l’invraisemblance, lorsque le Ministre sollicite la confirmation, de son propos, par les fameuses preuves : il ne produit, rien de plus, que des manuels de subversion et de manufacture d’explosifs, disponibles sur Internet.

Plus tard, au cours de la même soirée sur les média d’Etat, suit un nouveau coup de théâtre, d’une veine identique mais déclinée sous un mode bien moins subtil : Après sa fameuse intervention de démenti à propos des soupçons de décès sous la torture de Madame Zeïnabou Mint Youssouf, le Porte-Parole de la police intervient, une nouvelle fois, pour justifier la mort, le 21 juin, dans le Commissariat de Dar Naïm, du ressortissant guinéen Mamadou Saliou Diallo. Il déclare que le défunt s’était suicidé, durant sa garde à vue, par un mouvement de la tête contre le mur. Il avait été arrêté, quelques heures plus tôt, pour impayé de créances.

D’une obscure attaque terroriste, à un projet de complot violent par l’impression de pages, sans omettre le destin irrationnel d’un immigrants qui se donne la mort pour ne pas honorer une dette de 1,5 euros ( 500 ouguiya ), se déploient le mépris égal de l’intelligence et la renonciation à toute mesure.

Aujourd’hui, les fraudes électorales, les disparitions suspectes de dignitaires du pouvoir, les faux chiffres de l’économie, les dénégations d’enfouissement de déchets nucléaires, tout, rétrospectivement, suscite, au mieux, le doute, au pire la présomption d’imposture.

Comme lors du scandale de l’esclave en fuite Jabhallah, les partenaires de la Mauritanie ont, là, une preuve supplémentaire et aisément vérifiable, de la fuite en avant, d’un système de gouvernement où le mensonge pilote et la peur guide.

Note:
Info source : Conscience et Résistance


27.06.2005

ba demba

Le jeudi 30 juin et le vendredi 1er juillet, seront des dates fortes pour la Mauritanie car elles marquent le début de l'impunité. En effet, un des barons de la hiérarchie militaire va répondre de ces actes devant la cour d'assise du gard à Nîmes. Même si le procès de capitaine Ely ould Dah, se fait par contumace, ça reste un signal fort à l'égard de tous ces criminels avec à leur tête le colonel sanguinaire ould Taya.

Le président ould Taya par le biais de ce procès est mis devant le fait acompli,et la seule alternative est de se donner à la justice, car ces jours sont comptés.La démagogie, la corruption et l'impunité qui ont tant caractérisé son règne , seront passées au crible et la Mauritanie sera "nettoyée" de ces pratiques malsaines et rétrogrades.

Les mauritaniens sont appelés en masses témoigner de leur soutien pour la libération de notre pays et cela passe par ce procès qui symbolise notre liberté retrouvée. Il est donc demandé à tous de faire le déplacement à Nîme. Nous devons montrer aux yeux de l'opinion internationale, que nous sommes déterminer à bouter l'injustice en dehors de notre pays meurtri. C'est une occasion donnée à l'ensemble de l'opposition mauritanienne en France dans sa diversité, de marquer de son sceau ces journées de l'espoir.

On doit par devoir de mémoire ne pas faillir à cette noble mission. Tout le monde regarde du côté de Nîmes et ainsi tester notre capacité de réaction et de mobilisation. Le train de l'histoire ne fait que suivre son cours normal et les mauritaniens ne doivent pas regarder passer ce train devant un quai sans enthousiasme.


Bâ Demba Paris France
Non à l'oubli


25.06.2005

TV5

Demain dimanche 26 juin 2005, T V5 parlera de la Mauritanie à partir de 18 heures de Paris.
Les Mauritaniens peuvent suivre l'émission en direct.
Wa salam.

MSM MAG

Au lendemain du sommet Sharon-Abbas, Israël a annoncé la reprise de sa campagne d'assassinats « ciblés » d'activistes palestiniens.

Un avion israélien a lancé des missiles sur un groupe de quatre membres du Djihad islamique qui procédaient à des tirs de roquettes sur le territoire israélien à partir du village de Beit Lahiya, dans le nord de la bande de Gaza, a déclaré l'armée. Il n'y a pas eu de blessé, mais une roquette a été détruite.





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La rencontre de mardi a eu lieu à la résidence d'Ariel Sharon, à Jérusalem-Ouest.
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Le premier ministre israélien, Ariel Sharon, avait suspendu ce type d'actions après le sommet de Charm el-Cheikh, en février. Il s'est cependant plaint auprès du premier ministre palestinien, Mahmoud Abbas, mardi, de l'incapacité de ce dernier à mettre fin aux activités des organisations radicales.

Israël a par ailleurs menacé de mener des frappes aériennes dans la bande de Gaza si des activistes tentaient de perturber l'évacuation des 21 colonies juives du territoire en août, invoquant explicitement le risque de victimes civiles.

Le calme relatif constaté depuis la trêve acceptée en mars par les factions palestiniennes semble de plus en plus précaire sur le terrain, avec la multiplication récente des accrochages entre activistes et militaires israéliens.

Tirs sur l'immeuble où se trouvait Ahmed Qoreï





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Par ailleurs, un activiste palestinien a ouvert le feu en direction de l'immeuble dans lequel le premier ministre Ahmed Qoreï tenait un discours dans le camp de réfugiés de Balata, en Cisjordanie.

L'activiste, membre des Brigades des martyres d'Al-Aqsa, a ouvert le feu après qu'on lui eut refusé l'accès au bâtiment puisqu'il avait un fusil. Il était accompagné d'un petit groupe de sympathisants.

Il affirme avoir commis ce geste pour protester contre le fait que l'Autorité palestinienne n'avait pas offert d'aide à son père, libéré il y a 4 mois après 21 années en prison.

Au moment de l'attaque, M. Qoreï prononçait un discours déplorant le « chaos sécuritaire » qui règne dans les territoires palestiniens et l'incapacité des forces de sécurité palestiniennes à y mettre fin.

« C'est cela le chaos dont nous ne voulons pas. Ils veulent nous imposer ce qu'ils veulent, mais nous n'allons pas plier », a affirmé Ahmed Qoreï en élevant la voix à travers le tumulte.



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24.06.2005

Ahmed Mohamed

SOS justice
Si nous somme d’accord avec le principe qui veut qu’en cas de menace de l’intégrité de notre pays, nous devons tous nous mobiliser et nous solidariser, cela ne nous empêche pas da poser aussi cette question ;pour quelle Mauritanie se sacrifier?

S’agit-il d’une Mauritanie, berceau, refuge et nation pour tous ou au contraire d’une Mauritanie monopole et exclusivité de la Maffia comme c’est le cas actuellement ?

En effet 6 à 7 familles s’arrogent le droit d’user et d’abuser de l’état, des institutions et du patrimoine du pays.

Nous n’en voulons pour exemple que la récente décision du juge Med Yahye Ould Oumar et Sidi Brahim Ould Khattar qui sous les pressions d’Ahmed Ould Tayaa et de ses associés viennent d’ordonner la destruction de la valeur de 400 000 000 d’UM de Marlboro importé légalement dans un pays qui a institué formellement la cessation des monpoles et l’autorisation de la libre concurrence et de la compétitivité en matière commerciale.

Dans ces conditions, nous trouvons pas qu’il vaille la peine de mourir ou de se sacrifier pour un tel pays d’arbitraire et d’injustice où une nouvelle fois le Ministre, le magistrat, l’administrateur, l’élément des forces de l’ordre sont tous à la solde de la Maffia locale qui manipule à sa guise tous les rouages de l’état.

Encore une nouvelle fois nous exprimons notre condamnation radicale de ce genre de pratiques, demandons de surseoir à l’exécution de cette décision en même temps que nous affirmons haut et fort que nous ne pouvons continuer à subir les bras croisés.

Nous demandons la solidarité de tous.



Les signataires



Sid’Ahmed Ould Moulaye

Zein Ouls Saleck

Brahime Ould Saleck

El Hacene Ould El bechir

Mohamed Mahmoud Ould Hanchi

Sid’Ahmed Ould Abd El vettah

Aly Ould Neeme

Khattat Ould Med Lemine Ould Abderrahmane

Med Ould Menne

Ghaly Ould Amar



21.06.2005

Le procès d’Ely en attendant celui de Deddahi et les autres.



Le procès d’Ely en attendant celui de Deddahi et les autres.
Par Mohamed Baba



Ely Ould dah sera donc jugé, aux Assises, la semaine prochaine devant le Tribunal de Nîmes dans le Gard. Six ans de procédure, une première incarcération, une liberté provisoire vite mise à profit pour une évasion organisée, une tentative d’étouffement sous l’évocation de la loi d’auto amnistie que les parlementaires mauritaniens s’étaient octroyée et enfin le procès !



Sans attendre le verdict, l’ouverture de ce procès pour « torture ou acte de barbarie, complicité de torture ou acte de barbarie » est une victoire en soi, une pierre jetée dans le jardin de l’impunité, pour le respect de l’intégrité physique des personnes et pour la sanctuarisation du corps humain.



« Présumé innocent », nous diront certains. Si tel était le cas pourquoi donc n’est- il pas resté pour se défendre et, à l’occasion, exiger réparations ?



Les victimes d’Ely Ould Dah, mais aussi ceux et celles, nombreux et silencieux, des autres tortionnaires, militaires ou civils, en service commandé ou cédant à leur propres inclinations sadiques trouveront dans ce procès un brin de réconfort que la justice de leur pays leur avait dénié.



La victime, que je suis, de Mohamed Abdallahi Ould Abdallahi dit Deddahi, de Ismaïl Ould Mohamed, de Mahmoud Ould Imigin, de Lemrabott Sidi Mahmoud CheiKh Ahmed, de Mohamed Ould Brahim Ould Siyid, de La chouette, du Hibou et des autres petits artisans des tourments du corps humain y puisera un peu d’espoir qu’un autre procès finira par être « audiencé »…



En attendant, je viens de recevoir une citation à comparaître en tant que témoin au procès de Nîmes. Derrière la sécheresse du jargon judiciaire et peu fleuri de Monsieur « l’Huissier de Justice, Audiencier près de la Cour d’Appel » me parviennent des notes d’espoir, un parfum d’espérance et une promesse que le ciel n’est, peut être, pas complètement désert !



Le box des accusés sera vide. Mais qu’importe ! A la place, je n’aurais point de mal à mettre un visage, une petite couronne de cheveux blancs grignotée par une calvitie avancée Deddahi), une moustache à la Sadam camouflant, mal, une dentition en bataille (Ismael), une grosse tête sans cesse secouée par un sinusite aiguë (Mahmoud) ou bien l’une de ces petites ombres interchangeables qui hantent les couloirs de la DES et les cauchemars de la plupart des mauritaniens…



Je n’ai jamais vu Ould Dah et ne le reconnaîtrais probablement pas parmi les autres mauritaniens qui seront là ces trente juin et premier juillet. Mais, ces jours-là, on jugera le tortionnaire générique, on fera le procès de la torture et la barbarie en tant que mode de règlement des contradictions entre hommes. On demandera des explications à celui qui gifle un prisonnier enchaîné, qui suspend un corps ligoté, qui laisse s’éteindre une âme enfermée et physiquement incapable de se défendre.



On ne coupera, sûrement pas, aux sempiternelles « vous ternissez l’image du Pays », « vous portez atteinte aux intérêts de la Mauritanie »… etc. Décidemment, nous ne devons pas parler du même pays ! Quel honneur reste-t-il à un pays dont les dirigeants instituent le meurtre, l’assassinat et la déportation comme mode de régulation de sa propre démographie ? Pour ma part je ne m’y reconnais point.



D'autres nous rappelleront que le Pays est en plein processus de dialogue entre acteurs politiques et que de tels procès pourraient réveiller les démons soi-disants endormis !



Je suis pour le renforcement des efforts visant à reconcilier les mauritaniens entre eux et à éviter à la Mauritanie le pire. Cependant cela ne pourrait, d'aucune façon, passer par le renoncement à ce que justice soit faite.



Je lance un appel à tous les mauritaniens et aux amis de la Mauritanie qui le pourront pour qu’ils fassent le déplacement à Nîmes le 30 juin et le 1 juillet. L’impunité ne devra pas passer !







Bien des choses à chez vous



Mohamed Baba









20.06.2005

Lettre ouverte adressée au Colonel Ould Taya



Lettre ouverte adressée au Colonel Ould Taya




Monsieur le Président, permettez moi encore une fois de plus de vous écrire après les douloureux événements, de l’attaque de Lemgheïty. Encore une fois de plus le sang des mauritaniens a coulé, comme il avait coulé en 1989-90, lorsque des vaillants officiers négro-Africains ont été massacrés, laissant derrière eux, des veuves et des orphelins. A ce jour, la douleur de ces veuves et de ces orphelins, nous touche profondément. A cette époque, vous avez voulu, vous et votre équipe, nous faire croire à une tentative de coup d’état, qui n’était que mensonges parmi d’autres que vos services de renseignement ont depuis toujours confectionnés.
Tout dernièrement lors des élections présidentielles, le Président Haïdala a été jeté en prison, lui, ses enfants et son staff, pour motif de tentative de coup d’état. Vous avez accusé la Lybie, le Burkina Fasso, alors que tous, aussi bien à l'intérieur du pays qu'à l'extérieur savaient que tout cela n’est que mensonge, et mensonge…
Vous ne pouvez plus rien cacher au monde et vous êtes le premier, Mr le Président, à comprendre que le peuple Mauritanien ne veut plus de vous et de votre entourage mafieux.
Aujourd’hui encore, le sang de nos soldats a coulé parce que vous les avez oubliés en plein désert, avec peu de munitions, mal équipés, mal nourris, et coupés des autres garnisons. Une cible idéale pour les terroristes et autres trafiquants surarmés. Ces vaillants soldats ont laissés derrière eux, des veuves et des orphelins.
Vos services de renseignements, ont sauté sur l’occasion, pour justifier la séquestration dans vos prisons d'Imams de Mosquées et de réformateurs islamistes pacifiques, pour en faire de présumés terroristes, en vue de vendre vos services de traître et de valet à d'éventuels idiots qui croiront à votre imposture.

Mr le Président,
Permettez moi de vous dire, que depuis l’existence de la Mauritanie, il y a toujours eu des Islamistes. Et les Islamistes Mauritaniens ont toujours été modérés, tolérants et pacifiques. Des hommes pieux, sages et honnêtes, vertus que vous ignorez, et qui ne font que pêcher la parole de Dieu de façon pacifique. Mais tous vos honteux mensonges, sont votre seul fond de commerce pour obtenir protection de vos amis sionistes et pour courtiser les américains.
Nous avons tous été choqués par la mort de ces soldats, qu’Allah le tout puissant, les accepte dans sont Paradis.

Les malheurs, notre pays en a connu durant ces 21 années où vous avez avec votre groupe de Mafieux, hypothéqués le passé, le présent et l'avenir d'un peuple réduit à la misère totale. Ceux sont là, les années les plus sombres de la Mauritanie.
A l’époque de l’assassinat des officiers négro-Africains vous avez voulu nous faire comprendre que ces derniers voulaient massacrer, les maures. Vous avez réussi à créer un problème racial et vous nous avez divisé les mauritaniens. Mais les temps ont changé, Mr le Président, et les gens qui étaient jeunes à l’époque ont grandi et compris que la Mauritanie a besoin de tous ses fils, et aucune stabilité politique, économique, sociale ou autre évolution, ne pourrait exister sans que toutes les couches sociales, tous les composantes de la Mauritanie n'y soient associées.
Les négro-Africains Mauritaniens ont subis trop de mal dans ce pays, vous et votre cour, les considérez comme une race inférieure. On ne trouve pas aujourd'hui un seul milliardaire négro-Africain et tous les rares ministres choisis parmi eux, ne représentent que des pions, dans la mesure où il y’a toujours un Secrétaire Général qui décide à leur place. Y’a-t-il un seul banquier négro-Africain en Mauritanie ? La majorité de cette composante vit dans la misère la plus totale. Savez-vous que, Mr le Président que pendant que certains maures de votre entourage volent systématiquement l’argent du pays pour l’investir à l’étranger, les négro-Africains Mauritaniens souffrent et travaillent dur, en Europe et au USA pour gagner de l’argent et l'investir dans les coins les plus reculés de la Mauritanie.
Cela n’est-il pas acte de civisme et nationalisme?

Mr le Président,
Si vous voulez que la paix et la stabilité règne en Mauritanie, alors ouvrez les portes du Palais à toute l’opposition Mauritanienne sans exception, recevez les sans intermédiaires, pour discuter avec eux, de l’avenir de la Mauritanie. Sans oublier la prise en charge particulière du dossier des veuves et des orphelins négro-Africains Mauritaniens. Libérez tous les prisonniers politiques qu'ils soient civils ou militaires, grâciez tous les opposants vivant à l’étranger. Sinon sachez que vous êtes assis, vous et votre entourage, sur un volcan, que ni la bénédiction du Président Bush, ni les beaux yeux de Sharon ne pourront éteindre. Les larves de ce volcan, ont commencé à couler le 8 Juin, l’attaque de Lemgheïty et toute l'insécurité qui règne dans les quatre coins du pays ne sont que des signes avant coureurs du chaos vers lequel vous nous tirez.
Il n’y a que le dialogue et uniquement le dialogue qui pourra garantir la stabilité de notre pays que nous aimons tant.
Vive la Mauritanie libre et indépendante.



Mohamed Sidi Dellahi.
Président du PMDE

17.06.2005

De : SIDATY Mauritanien, Date : Vendredi 17, Juin 2005 14:07

Objet : L'union sacrée pour notre peuple et non pour Taya






A voir cette ferveur nationale pour compatir à la souffrance de notre armée et aux épreuves qu'elle endure du fait de sa tribalisation par le colonel Taya, le camp de la décadence et de la fuite en avant manipule l'opinon faisant croire que l'ensemble des Mauritaniens venaient au sécours du dictateur Mauritanien, il n'en est absolument rien.
Il s'agissait purement et simplement d'être solidaires des familles de ceux ou celles qui ont perdu dans cette attaque de lemgheity ,dont la seule responsabilite incombe à Taya , qui pendant plus de vingt ans n'a pas su prendre les bonnes orientations pour sortir notre pays du gouffre.
je peux vous citer encore d'autres bombes toujours en attente dont les solutions dependent desa seule volonté et de son entourage criminel.
1/ le passif humanitaire( tuéries des militaires Noirs)
2/ Passif humanitaire ( les déportés de 1989 )
3/Les tortures ,les emprisonnement , kidnapping,et l'exil forcé
4/ la pratique de l'esclavage.
5/l'impunité et l'injustice.
je m'arrête à quelques exemples purement symboliques.
Faut il attendre une autre épreuve encore trés délicate et insupportable pour crier à l'union sacrée , crier au loup comme on entend partout dans les rues de la capitale.
Il faudra s'attaquer aux racines des problémes en Mauritanie sinon l'insécurité serait grandissante, il n'est pas juste d'aller chercher la cause au GSPC ou au sein de l'opposition radicale. La question que l'on doit se poser pourquoi sommes nous arriver à ce point ? si chacun se poser cette question on verra tous la responsabilité d'un homme avec une poignée d'hommes sans scrupules nous menant droit a mûr.L'islamisme terroriste n'est pas la tasse de thé des Mauritaniens, mais il fallait le fabriquer pour se perenniser au pouvoir c'est ce que nous refuserons résolument. l'intégrité de nos territoires seront intactes et ne peuvent en aucun en souffrir, mais cette union sacrée est liée à la defense de notre patrie, mais avec quelle armée ? Une armée tribale, une armée au service d'un homme, une armée au service d'une politique suicidaire ne peut et ne pourra jamais nous garantir une sécurité durable.
L' histoire récente est éloquente, aprés les purges ethniques contre les Négro Mauritaniens en 1987,1989, 1990, 1991, en 2002 ,2003,2004 c'était le tour des Aoulad Nassr.
Le délit d'appartenir à des régions et celui de parenté ont pris le dessus sur la création d'une véritable armée d'élite. Oui à l'union sacrée contre les ennemis de la Nation, mais le prémier ennemi de la nation est justement le colonel Maouya ould sid'Amed Taya, l'homme qui nous a conduit à toutes ses situations cahotiques.
Faisons l'union sacrée mais autour de l'anticipation de son départ. Sans cela notre pays sera le théatre et l'enjeu majeur pour de nombreux dangers sous régionaux et internationaux et l'arrivée du pétrole l'attise et les hantises et autres obsessions resteront certaines.
Sidaty Mauritanien

14.06.2005

Le capitaine Ely Ould Dah jugé par une cour d'Assises française

Titre : Le capitaine Ely Ould Dah jugé par une cour d'Assises française.
Date : 13/06/2005 à 19:21:59

(Mauritanie-web.com) Le capitaine mauritanien Ely Ould Dah sera
jugé pour "crimes de tortures" à partir du 29 juin par la cour
d'Assises du Gard, dans le sud de la France, a appris appris la
PANA lundi à Paris de source autorisée.

Le directeur exécutif de la Fédération internationale des ligues
des droits de l'Homme (FIDH), Antoine Bernard Bernard, a indiqué
que le procès devrait durer trois jours et que le prévenu risque
entre 15 ans de réclusion criminelle et une condamnation à
perpétuité.

"Nous avons dû mener une longue et difficile bataille pour
obtenir le procès du 29 juin. Dans cette affaire, les autorités
françaises n'ont pas facilité les choses aux victimes et aux
associations qui les soutiennent", a-t-il déclaré.

S'exprimant en marge d'une conférence de presse sur le Darfour,
le directeur exécutif de la FIDH a affirmé que la FIDH, qui s'est
constituée partie civile, enverra une forte délégation à Nîmes où
se tiendra le procès.

Alors qu'il effectuait un stage à Montpellier, dans le sud de la
France, Ely Ould Dah avait été mis en examen puis écroué pour des
actes de torture qu'il aurait fait subir en 1990 à des
Mauritaniens aujourd'hui réfugiés politiques en France.

Après plus de trois mois de détention provisoire, il avait
recouvré la liberté dans le cadre d'un contrôle judiciaire qui
lui interdisait de quitter le territoire français.

Il en avait profité pour regagner la Mauritanie, dans des
conditions jamais éclaircies, suscitant la colère de ses victimes
et des associations qui les soutiennent.
Mauritanie-web.com







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