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11.04.2008
assassinat à Fdérick

Le désarroi et l'inquiétude règnent au sein des populations à tel point que certains citadins ne croient plus à l'intérêt de cette nouvelle transition et même à l'avènement d'une véritable démocratie. Certains citadins trouvent refuge dans un fondamentalisme religieux importé vers une société traditionnellement connue pour son islam modéré.
D'autres regrettent le régime d'exception déposé tandis que d'autres continuent de croire aux valeurs démocratiques et au respect des droits humains. Les mauritaniens sont en phase d'initiation et notre jeune démocratie repose sur des fondements encore fragiles.
Le pays fait face à des problèmes de précarité, de paupérisation, de la montée du chômage, des inégalités sociales. Dans cette optique, le violence déjà pratiquée, dans la sous région, commence à prendre un essor croissant.
Avec les assauts de Lemghaity, les crimes abominables de Galaouiya ou d'Aleg, le terrorisme semble devenir, lui aussi, un véritable boulet pour le Gouvernement actuel. Ainsi, les viols et les assassinats ou les meurtres avec préméditation commencent à se developper.
Si, jusqu'à une époque recente, des traumatismes suite aux accidents de circulation sont la cause de nombreux décès, cela ne semble plus être aujourd'hui le cas.
Des mineurs décèdent à la suite d'un meurtre, des femmes sont violées et torturées avant d'être tuées. Les causes de la violence sont multiples et elles sont liées souvent à la jalousie, la drogue, l'alcoolisme, la détresse, la paupérisation.
Néanmoins, le plus gros problème demeure que ces jeunes, s'ils ne sont pas recrutés par des dealers ils sont vite enrolés dans des mouvements extrémistes.
La protection des citoyens doit apparaitre comme une finalité majeure pour tout système securitaire et les autorités chargées de la sureté nationale doivent oeuvrer par tous les moyens à protéger l'individu.
Aujourd'hui, l'assassinat préparé et organisé par avance par un malien, selon des sources fiables, contre deux compatriotes, dans les environs de F'derrick doit inviter les autorités et leurs partenaires à plus de vigilance.
Cet homicide n'a certes, aucun lien avec le dernier accrochage meurtrier à Nouakchott, entre les forces de l'ordre et des salafistes. Bilan: 2 morts , 3 évadés, de nombreux blessés, et la panique.
Il urge présentement et partant de tout ce qui précède, de tenir compte de la vulnérabilité des victimes, de dissauder les auteurs, de les empêcher de désorganiser le procès, d'éviter d'agir par complicité ou d'aider à l'évasion des coupables.
Notre sureté nationale doit disposer des avions de surveillance, des ressources humaines qualifées et suffisantes pour éviter que des tels incidents de parcours ne se repetent et le rôle des partenaires de developpement.

Qu'est ce qui justfie cette colère terroriste. Méditons un tout petit l'histoire de notre pays. L'histoire récente, je veux dire. Celle-là, qui a commencé le 03 août 2008. Remontons un peu vers les derniers jours de règne de Taya. Le pays était en crise, mais surtout le système était usé, la machine sécuritaire grippée.
Quelques temps auparavant, en 2003 la régime chancellait. La tentative du coup d'Etat du 8 juin 2003 a été le déclic d'un début de quelque chose. L'attaque contre la garnison militaire de Lemgheyti était véritablement la première expression d'un courroux terroriste. Mais, cela se comprenait. La démocratie s'enlisait. Et les deux pieds de la démocratie tayaienne étaient gangrénés par bien des épines.
Le passif humanitaire relatif à la question négro mauritanienne, l'incarcération des leaders islamistes, le musellement des libertés publiques, le resserrement de l'étau sur l'opposition, entre autres, étaient autant de rendez-vous critiques de cette époque.
Le révolution de palais opérée par les principaux collaborateurs de Maaouya était quelque peu injuste. Injuste parce que de facto elle a mis celui-ci dans une posture, obligée ou presque, inconfortable. Cette injustice était double. Car, elle ne faisait pas seulement porter à Ould taya la lourde responsabilité d'endossement de tous les excès, bavures et malversations qui se sont déroulés sous son règne, mais elle-et c'est là, l'une des premières impostures des maîtres de la transition- permet une nouvelle virginité à ses sbires.
Sortis drapés d'oripeaux d'ascètes. L'histoire est quelque peu arbitraire aussi. Maaouya était certes un assoiffé de pouvoir. Il l'aveuglait. Mais, aujourd'hui, il est établi que l'homme avait quelques mérites qui ont été exilés avec lui. Ould Taya n'était guère porté sur les biens, ni richesses de quelque nature matérielle. Celui qui l'a délogé était, il le demeure, obsédé par l'argent. S'il a réussi la transition politique quoique l'on ne peut oublier ses tentatives et tentations de dernières heures de demeurer un peu plus, la transition économique a été un fiasco cuisant.
Ould Mohamed Vall qui dispense ces jours-ci des leçons de démocratie, un peu partout, a dilapidé les finances publiques. En connivence avec ceux-là mêmes qui étaient comme aux premières loges sous Ould Taya, et que lui a reconduit dans le gouvernement civil.
Aujourd'hui, un an après l'installation du régime de celui qui a été le candidat des militaires la situation n'est guère reluisante. Le premier
Qu'est ce qui justfie cette colère terroriste. Méditons un tout petit l'histoire de notre pays. L'histoire récente, je veux dire. Celle-là, qui a commencé le 03 août 2008. Remontons un peu vers les derniers jours de règne de Taya. Le pays était en crise, mais surtout le système était usé, la machine sécuritaire grippée.
Quelques temps auparavant, en 2003 la régime chancellait. La tentative du coup d'Etat du 8 juin 2003 a été le déclic d'un début de quelque chose. L'attaque contre la garnison militaire de Lemgheyti était véritablement la première expression d'un courroux terroriste. Mais, cela se comprenait. La démocratie s'enlisait. Et les deux pieds de la démocratie tayaienne étaient gangrénés par bien des épines.
Le passif humanitaire relatif à la question négro mauritanienne, l'incarcération des leaders islamistes, le musellement des libertés publiques, le resserrement de l'étau sur l'opposition, entre autres, étaient autant de rendez-vous critiques de cette époque.
Le révolution de palais opérée par les principaux collaborateurs de Maaouya était quelque peu injuste. Injuste parce que de facto elle a mis celui-ci dans une posture, obligée ou presque, inconfortable. Cette injustice était double. Car, elle ne faisait pas seulement porter à Ould taya la lourde responsabilité d'endossement de tous les excès, bavures et malversations qui se sont déroulés sous son règne, mais elle-et c'est là, l'une des premières impostures des maîtres de la transition- permet une nouvelle virginité à ses sbires.
Sortis drapés d'oripeaux d'ascètes. L'histoire est quelque peu arbitraire aussi. Maaouya était certes un assoiffé de pouvoir. Il l'aveuglait. Mais, aujourd'hui, il est établi que l'homme avait quelques mérites qui ont été exilés avec lui. Ould Taya n'était guère porté sur les biens, ni richesses de quelque nature matérielle. Celui qui l'a délogé était, il le demeure, obsédé par l'argent. S'il a réussi la transition politique quoique l'on ne peut oublier ses tentatives et tentations de dernières heures de demeurer un peu plus, la transition économique a été un fiasco cuisant.
Ould Mohamed Vall qui dispense ces jours-ci des leçons de démocratie, un peu partout, a dilapidé les finances publiques. En connivence avec ceux-là mêmes qui étaient comme aux premières loges sous Ould Taya, et que lui a reconduit dans le gouvernement civil.
Aujourd'hui, un an après l'installation du régime de celui qui a été le candidat des militaires la situation n'est guère reluisante. Le premier citoyen du pays qui s'avère de plus en plus hors jeu reçoit des coups des milieux qui ne devraient pas pourtant lui consituer une source d'inquiétude. Inconcevable que le pouvoir de Sidioca soit menacé par des groupes extremistes islamistes. L'homme a reconnu deux partis islamistes. Il a construit une mosquée dans son palais présidentiel. Il accomplit ces cinq prières, en plus de celle du vendredi qui se retransmet au grand public. Il a nommé un islamiste qui a été arrêté en 94 suite à la raffle islamiste sous Taya.
Les problèmes auraient été plausible qu'ils fusent de tous les bords, sauf celui-là. Il y a lieu donc de s'interroger sur les péripéties de cette escalade terroriste. Des français tués à côté d'Aleg, des militaires tués en plein désert. Un terroriste qui prend la fuite du palais de justice. Une attaque, en pleine capitale, entre deux plusieurs policiers et cinq terroristes dont trois réssissent à s'échapper. Un autre terroriste en cavale a été arrêté en plein jour, se voilant d'une melhafa de femme ! Comme tout par hasard !???Puis, il s'évade encore !????? Ces dernières événement se sont produits alors que le Président vient de hisser deux colonels au grade de général, un troisième méritera le même titre sous peu !????
L'opinion est préparé, bien préparé aujourd'hui, en tout cas, à comprendre tous les scénarii. Est-ce que la menace salafiste, terroriste est réelle ? Quelque chose se trame, cela saute aux yeux.
Sidi ne semble pas être très inquiet de la terreur qui s'installe. Ses ministres sont dépassés. Les chefs de la sécurité obéissent visiblement à un calendrier qui leur est propre. Beaucoup d'interrogations ? Où on va ?
L'horizon distille des développements politiques. Un coup d'Etat ? Une présence constitutionnelle des militaires dans le sérail ? Sidi démissionne ? Ely devient premier ministre avec un président peu encombrant ? Et une énième transition ? Une formule ? Quelque part, une formule se concocte. Une trompérie gravissime qui nous guette.
Mohamed Ould Sidiya
Qu'est ce qui justfie cette colère terroriste. Méditons un tout petit l'histoire de notre pays. L'histoire récente, je veux dire. Celle-là, qui a commencé le 03 août 2008. Remontons un peu vers les derniers jours de règne de Taya. Le pays était en crise, mais surtout le système était usé, la machine sécuritaire grippée.
Quelques temps auparavant, en 2003 la régime chancellait. La tentative du coup d'Etat du 8 juin 2003 a été le déclic d'un début de quelque chose. L'attaque contre la garnison militaire de Lemgheyti était véritablement la première expression d'un courroux terroriste. Mais, cela se comprenait. La démocratie s'enlisait. Et les deux pieds de la démocratie tayaienne étaient gangrénés par bien des épines.
Le passif humanitaire relatif à la question négro mauritanienne, l'incarcération des leaders islamistes, le musellement des libertés publiques, le resserrement de l'étau sur l'opposition, entre autres, étaient autant de rendez-vous critiques de cette époque.
Le révolution de palais opérée par les principaux collaborateurs de Maaouya était quelque peu injuste. Injuste parce que de facto elle a mis celui-ci dans une posture, obligée ou presque, inconfortable. Cette injustice était double. Car, elle ne faisait pas seulement porter à Ould taya la lourde responsabilité d'endossement de tous les excès, bavures et malversations qui se sont déroulés sous son règne, mais elle-et c'est là, l'une des premières impostures des maîtres de la transition- permet une nouvelle virginité à ses sbires.
Sortis drapés d'oripeaux d'ascètes. L'histoire est quelque peu arbitraire aussi. Maaouya était certes un assoiffé de pouvoir. Il l'aveuglait. Mais, aujourd'hui, il est établi que l'homme avait quelques mérites qui ont été exilés avec lui. Ould Taya n'était guère porté sur les biens, ni richesses de quelque nature matérielle. Celui qui l'a délogé était, il le demeure, obsédé par l'argent. S'il a réussi la transition politique quoique l'on ne peut oublier ses tentatives et tentations de dernières heures de demeurer un peu plus, la transition économique a été un fiasco cuisant.
Ould Mohamed Vall qui dispense ces jours-ci des leçons de démocratie, un peu partout, a dilapidé les finances publiques. En connivence avec ceux-là mêmes qui étaient comme aux premières loges sous Ould Taya, et que lui a reconduit dans le gouvernement civil.
Aujourd'hui, un an après l'installation du régime de celui qui a été le candidat des militaires la situation n'est guère reluisante. Le premier citoyen du pays qui s'avère de plus en plus hors jeu reçoit des coups des milieux qui ne devraient pas pourtant lui consituer une source d'inquiétude. Inconcevable que le pouvoir de Sidioca soit menacé par des groupes extremistes islamistes. L'homme a reconnu deux partis islamistes. Il a construit une mosquée dans son palais présidentiel. Il accomplit ces cinq prières, en plus de celle du vendredi qui se retransmet au grand public. Il a nommé un islamiste qui a été arrêté en 94 suite à la raffle islamiste sous Taya.
Les problèmes auraient été plausible qu'ils fusent de tous les bords, sauf celui-là. Il y a lieu donc de s'interroger sur les péripéties de cette escalade terroriste. Des français tués à côté d'Aleg, des militaires tués en plein désert. Un terroriste qui prend la fuite du palais de justice. Une attaque, en pleine capitale, entre deux plusieurs policiers et cinq terroristes dont trois réssissent à s'échapper. Un autre terroriste en cavale a été arrêté en plein jour, se voilant d'une melhafa de femme ! Comme tout par hasard !???Puis, il s'évade encore !????? Ces dernières événement se sont produits alors que le Président vient de hisser deux colonels au grade de général, un troisième méritera le même titre sous peu !????
L'opinion est préparé, bien préparé aujourd'hui, en tout cas, à comprendre tous les scénarii. Est-ce que la menace salafiste, terroriste est réelle ? Quelque chose se trame, cela saute aux yeux.
Sidi ne semble pas être très inquiet de la terreur qui s'installe. Ses ministres sont dépassés. Les chefs de la sécurité obéissent visiblement à un calendrier qui leur est propre. Beaucoup d'interrogations ? Où on va ?
L'horizon distille des développements politiques. Un coup d'Etat ? Une présence constitutionnelle des militaires dans le sérail ? Sidi démissionne ? Ely devient premier ministre avec un président peu encombrant ? Et une énième transition ? Une formule ? Quelque part, une formule se concocte. Une trompérie gravissime qui nous guette.
Mohamed Ould Sidiya
citoyen du pays qui s'avère de plus en plus hors jeu reçoit des coups des milieux qui ne devraient pas pourtant lui consituer une source d'inquiétude. Inconcevable que le pouvoir de Sidioca soit menacé par des groupes extremistes islamistes. L'homme a reconnu deux partis islamistes. Il a construit une mosquée dans son palais présidentiel. Il accomplit ces cinq prières, en plus de celle du vendredi qui se retransmet au grand public. Il a nommé un islamiste qui a été arrêté en 94 suite à la raffle islamiste sous Taya.
Les problèmes auraient été plausible qu'ils fusent de tous les bords, sauf celui-là. Il y a lieu donc de s'interroger sur les péripéties de cette escalade terroriste. Des français tués à côté d'Aleg, des militaires tués en plein désert. Un terroriste qui prend la fuite du palais de justice. Une attaque, en pleine capitale, entre deux plusieurs policiers et cinq terroristes dont trois réssissent à s'échapper. Un autre terroriste en cavale a été arrêté en plein jour, se voilant d'une melhafa de femme ! Comme tout par hasard !???Puis, il s'évade encore !????? Ces dernières événement se sont produits alors que le Président vient de hisser deux colonels au grade de général, un troisième méritera le même titre sous peu !????
L'opinion est préparé, bien préparé aujourd'hui, en tout cas, à comprendre tous les scénarii. Est-ce que la menace salafiste, terroriste est réelle ? Quelque chose se trame, cela saute aux yeux.
Sidi ne semble pas être très inquiet de la terreur qui s'installe. Ses ministres sont dépassés. Les chefs de la sécurité obéissent visiblement à un calendrier qui leur est propre. Beaucoup d'interrogations ? Où on va ?
L'horizon distille des développements politiques. Un coup d'Etat ? Une présence constitutionnelle des militaires dans le sérail ? Sidi démissionne ? Ely devient premier ministre avec un président peu encombrant ? Et une énième transition ? Une formule ? Quelque part, une formule se concocte. Une trompérie gravissime qui nous guette.
Mohamed Ould Sidiya
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